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Poeme sur mon amant djiboutien, Tahir

Publié par : pierre49590 le 05/07/2026
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Tahir noue son pagne.
Je sais déjà que tu ne restes pas.
Tahir noue son pagne,
jeune dieu de vingt ans,
ton corps sculpté par le soleil et le désir,
ta peau cuivrée luisante de sueur,
tes cheveux jais, drus, frisés,
comme une toison noire sous mes doigts avides.
Tes épaules, larges, puissantes,
se soulèvent sous la fouta blanche,
ce coton fin, presque transparent en contre-jour,
qui épouse chaque courbe,
chaque muscle saillant de ton torse lisse.
Tes pectoraux, durs comme la pierre,
tes mamelons noirs, tendus,
ton ventre plat, strié d’ombres,
où mes lèvres ont tracé un chemin de baisers brûlants.
Tes bras, longs, nerveux,
tirent sur l’étoffe avec une grâce féline.
Je me souviens de leur force
quand ils m’ont maintenu ouvert,
quand ils m’ont soulevé,
quand ils m’ont cloué au lit,
tes doigts s’enfonçant dans ma chair
tandis que tu me prenais,
implacable.
Tes hanches étroites, tes cuisses musclées,
ces lignes parfaites
qui se pressaient contre moi,
s’écartaient avec une lenteur torturante,
se refermaient avec une violence délicieuse.
Tes fesses, hautes, rondes, dures,
que j’ai saisies, malaxées,
quand tu me pénétrais
avec cette ardeur de jeune étalon,
chaque coup de reins me transperçant,
me remplissant de toi.
Tahir noue son pagne.
Et sous le tissu, ton sexe se devine,
long, fin, presque menaçant,
une ombre tentatrice.
Quand tu serres ta ceinture bariolée,
le coton se tend contre ton bassin,
et ton membre, encore semi-dressé,
se dessine contre ta cuisse,
son contour précis,
sa veine gonflée,
son gland luisant,
prêt à repartir.
Tes testicules, bas, lourds,
pleins de cette semence épaisse et brûlante
que tu as déversée en moi
par saccades violentes,
chaque jet me remplissant,
me marquant,
jusqu’à ce que je sente ton sperme
couler le long de mes cuisses,
chaud, collant, inépuisable.
Je me souviens de tes préliminaires,
tes doigts habiles, impitoyables,
qui m’ont ouvert,
exploré,
préparé avec une précision cruelle.
Ta bouche, avide, experte,
a su me faire gémir,
me faire supplier,
avant que ta langue ne cède la place
à ton sexe dur, implacable.
Je me souviens de ton goût :
la sueur salée, âcre, sur ta peau,
l’amertume persistante de ton sperme
au fond de ma gorge,
son épaisseur, sa chaleur,
son goût de virilité brute.
Le contact étrange de tes dents taillées en pointe,
aiguës, presque dangereuses,
quand tes baisers devenaient morsures,
quand ta langue, chaude, mobile,
s’enfonçait dans ma bouche
avec une avidité qui me faisait oublier
mon propre nom.
Tes râles, tes cris,
ces grognements sourds,
ces syllabes brisées
que tu lançais dans la nuit,
quand ton corps se tendait comme un arc,
quand tes muscles saillaient sous ta peau,
quand tu me pénétrais
avec cette force de jeune mâle,
cette endurance infatigable,
qui me clouait au lit,
qui me faisait crier ton nom,
jusqu’à ce que tout ne soit plus
que soubresauts désespérés,
que spasmes violents,
que cette jouissance brutale,
aveuglante,
qui m’a laissé tremblant,
vidé,
et pourtant encore assoiffé de toi.
Tes poils, noirs et frisés,
s’accrochent à ta peau comme une seconde ombre.
Je me souviens de leur contact râpeux
quand tu te collais à moi,
quand chaqu ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Européen(s), Black(s)