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Peggy la cochonne (partie 1)

Publié par : tazz43 le 26/02/2026
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En 1984, je bossais comme employé communal dans une petite mairie de la Haute-Loire : Je réparais ce qui déconnait dans les bâtiments publics, je balayais les rues une fois par semaine (le vendredi, pour que ça soit propre le week-end), je m’occupais des installations du camping municipal… Des semaines bien remplies alors que les habitants nous traitaient de feignants, ils disaient que c’était eux qui nous payaient à rien faire… Bref, pas simple parfois, mais j’aimais bien cette diversité du travail, et on avait un chef alcoolo qui nous fichait la paix, à partir du moment où le travail était fait ! Lui, il restait au dépôt et picolait, en solitaire ou avec des copains qui passaient…

De par le fait que j’étais souvent en vadrouille à droite et à gauche, je pouvais me livrer à mon fantasme favori, mater : Au camping notamment, mais aussi dans le bourg ou ça baisait parfois dehors, pour peu que ça soit dans un endroit planqué ; mais je connaissais bien les spots et les planques pour pouvoir assister à ces bouillaves sans me faire prendre !

En général, les étudiants préféraient les bords de l’Allier, y avait surtout trois coins tranquilles que je surveillais de près : Les jeunes baisaient couchés derrière les peupliers, dans l’herbe, pas loin de la rivière ; je me rappelle de séances homériques, la fille qui hésitait, le gars qui insistait et finissait pas lui faire sa p’tite affaire rapidos ! Parfois en moins d’une minute ! Lui braillant comme un veau, et elle répétant en boucle « crache pas dedans ! Crache pas dedans ! » La trouille de se retrouver en cloque, à une époque où la pilule n’était pas utilisée par toutes… Et la capote pas encore passée dans les mœurs, le sida était connu mais « c’était pour les pédés », comme on disait ! Combien de fois j’ai vu des filles gueuler après leur mec parce qu’il leur avait envoyé la purée bien profond au lieu de se finir à la main en dehors de leur chatte ! Je les voyais la jupe relevée ou le fut’ enlevé, en train de sauter sur place pour faire ressortir la jute, selon la rumeur en vigueur… Ou même en allant se tremper dans l’eau froide pour bien se rincer la moule !

Les vacanciers au camping tiraient leur coup soit dans les toilettes ou les douches, soit tout au fond là où on stockait les poubelles ; ça c’était pour les rencontres furtives, les couples baisaient sous leur tente ! Comme je devais y aller vérifier que les containers à ordures ne débordaient pas, je me faufilais discrètos par derrière et si j’entendais des bruits je me faisais encore plus furtif jusqu’au mur qui clôturait le truc, et là je pouvais mater : Ces mecs et nanas, jeunes de préférence mais pas que, qui se retrouvaient en douce, leur légitime étant sous la tente ou aux courses ! Et là ça y allait vite fait, fallait pas perdre de temps, n’importe qui pouvait arriver pour balancer ses poubelles ; debout vu l’état du sol (y avait des papiers et des cannettes partout), la fille coincée contre un container et tchac-tchac-tchac… De face ou en levrette, au choix y avait des nanas qui voulaient pas par derrière : « Comme les chiens », qu’elles disaient !

Dans les toilettes c’était marre, avec les portes fermées je pouvais rien voir ; mais dans les douches c’était impec’ vu que j’avais percé des trous soi-disant d’aération dans les cloisons arrière : Et là, tranquillou, je matais le mec qui se tirait une femme de rencontre, debout sous le jet d’eau pour que le bruit soit couvert ! Hop, une fois les couilles purgées et les deux séparés, nettoyage et séparation…

Perso, bien à l’abri dans ma planque, je me branlais rapidos, l’idéal étant de juter moi aussi avec le mec ! Fallait pas trop compter sur le panard de la nana, beaucoup acceptaient de se faire enfiler juste pour garder leur cop’, ou encore pour se vanter ensuite… Oh, certaines gueulaient bien un peu, mais ça simulait souvent ! Bref, je prenais mon pied avant de repartir au taf, satisfait et bien vidé…

Une qui me faisais fantasmer pas mal, c’était la cantinière : Elle s’appelait Marie-Claire, mais on la surnommait Peggy à cause de sa ressemblance avec miss Peggy, la cochonne de la série Muppets : Son pif était si retroussé qu’on voyait presque les trous de face… Et avec ça petite (à peine 1,50 mètre), grasse à souhait (100 kilos bien tassés) avec un cul proéminent, des mamelles qui pendaient malgré le soutif renforcé… Toujours en jupe au-dessus des genoux pour bien montrer ses jambons de truie dans des bas noirs pour planquer ses varices ! Et une voix de poissonnière bien rauque, bref, un véritable repoussoir à mec, sauf que son côté horrible en excitait plus d’un ! Y compris moi, combien de fois je m’étais branlé en y pensant… Sans l’avouer à quiconque, avoir envie d’une telle truie ça la foutait mal !

Sauf que j’ai appris un jour que le maire (et conseiller général) lui-même venait se vider les balloches dans sa chatte ! Lui le notable du coin, descendant de gros industriels et qui avait bossé dans la boite de ses vieux jusqu’à sa retraite, marié à une « de » quelque chose ! On lui connaissait deux maîtresses occasionnelles, des belles femmes distinguées qui venaient parfois à la mairie… Mais quand on m’a dit que le queutard se tapait la Peggy, j’ai cru à une blague ! Jusqu’au moment où je l’ai choppé bite bien au chaud, et dans la truie ! Vu de mes yeux vu, là je pouvais qu’y croire !

La cochonne faisait la bouffe des écoles, mais aussi le ménage de la mairie et de la perception ; ah, elle rigolait pas avec le boulot, la gravosse ! Son gros cul qui se tortillait derrière elle, ses mamelles qui balançaient… En bossant, en se déplaçant d’un bâtiment à l’autre, elle se tordait comme un ver de terre ! Enfin, un très gros ver de terre ! Et c’était peut-être ça qui faisait qu’elle attirait les regards, et lever les bites !

Bref, on va pas s’éterniser sur le pourquoi de l’attirance des mâles pour elle, c’était comme ça ! Mais le jour où j’ai vu le maire, droit comme un I et regardant autour de lui pour voir si quelqu’un le matait, qui allait à la cantine à 10 heures du mat’, je me suis souvenu de ce qu’on m’avait dit… Et j’ai suivi le type, en me disant que non, c’était pas possible ! Lui qui trempait sa trique dans des chagattes haut de gamme, avec cette souillon… Non…

Bref, je rentre sans faire de bruit derrière lui, je connais bien la cantine et je sais que la truie bosse devant le plan de travail qui occupe tout un côté, avec l’évier en bout. La porte est pleine, mais au-dessus y a un vitrage pour éclairer un peu la pièce ; et il suffit de monter sur un escabeau trois marches (rangé dans un placard du couloir) pour se rincer l’œil comak’…

Je vois le maire, toujours très digne, qui parle avec la truie ; je ne comprends pas ses paroles, vu les vitres et la distance… Mais ça a l’air de négocier : Le mec est en demande, pas comme d’hab’ où il commande, « il faut faire ça… Et ça... » Et la cochonne qui braille, comme d’hab, elle elle ne regarde pas celui qu’elle a en face ! Je pige des mots isolés « bitard », « saligaud », « toujours la pine à la main... » Ouais, le mec qui m’a rapporté la rumeur avait raison, le maire vient bien tremper sa trique dans ce cloaque entre les grosses cuisses de la truie ! Et elle joue les mères la pudeur, à moins qu’elle veuille vraiment pas… Va savoir !

Au bout de cinq minutes, la gravosse finit par accepter, elle vient à moins d’un mètre de moi et met ses mains au fond de l’évier en pointant son énorme cul vers le maire ! Je l’entends qui braille :

--- Allez-y mais j’ai du boulot ! Alors… traînez pas !

J’y crois pas, la truie donne des ordres au maire ! Lui le notable respecté de toutes et tous… Mais il ne dit rien, se place derrière elle en ouvrant son futal qui lui tombe sur les chevilles ! Dessous, il a un slip kangourou blanc, le truc qui casse un peu le glamour ! Mais il le tire sur le côté pour sortir sa bite, un truc pas trop long mais ça va… Et tchac, comme papa dans maman ! Il enfile la truie, juste sous son gros cul qui doit gêner un peu, vu sa taille ! Il se démène tout de suite, nerveux le gars qui est tout le temps très digne et sérieux !

Vite fait, la cochonne se remet à protester ! Au début, je pige pas tout, vu qu’elle a le groin contre le robinet :

--- Tout le temps… Des bitards… Avec le boulot que j’ai… Mais dépêchez-vous un peu ! Allez… Finissez… Oh là là, vous êtes bien tous les mêmes… La pine à la main !

Je suis scié, elle se fait troncher en levrette et gueule après son queutard ! Qui se démène rapidos, le notable toujours tiré à quatre épingles avec le fut’ sur les chevilles, il grogne de plaisir… Sûr que ça le botte de venir tremper sa trique dans ce trou sûrement dégueu, gluant de sécrétions… A deux reprises, son truc sort du vagin, je pense que question dimension il doit y avoir de la place là-dedans ! Et il le remets ...

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Mots-clés : En partie vraie, Hétéro, Pénétration vaginale, Mûrs, Au travail