J’ai travaillé un an comme jardinier dans une grande propriété de Vichy, ce qu’on appelait un hôtel particulier mais avec un grand terrain clos de murs autour ; les gens du quartier le nommait le château, ou le manoir, ou encore le palais de la reine mère avec mépris ! La propriétaire était une dame de 76 ans, qui avait hérité d’une fortune colossale à la mort de son père bien des années plus tôt ; elle y vivait seule, et bien sûr cela alimentait les rumeurs de tous ordres…
Déjà, avoir habité à Vichy du temps de la dernière guerre, cela pouvait prêter à confusion… Surtout si on était riche et connu ! Les Allemands et surtout le maréchal Pétain avaient retournés les gros bourgeois de leur côté ! Et bien sûr, à la libération, il y avait eu des règlements de compte… Et aussi de copieux dessous de table remis à des chefs de la Résistance (ou prétendus tels) par certains pour passer au travers de l’épuration !
Le père de celle qui m’employait (que je nommerais là madame de C.), avait dû s’éloigner quelques années de Vichy en 1944 ; il avait emmené sa famille en Afrique, où il « avait fait des affaires avec les nègres »… Avant de revenir au milieu des années cinquante, alors que la collaboration était presque oublié ; oh, il y avait bien eu des graffitis sur les murs du parc, à l’extérieur, le traitant de « collabo » et de « vendu aux Boches »… Mais lui ne relevait pas l’affront, il disait à ses amis que « c’était les communistes qui avaient écrit ça ! » Avec un signe de la main qui se voulait conciliant : La plupart des ses ouvriers avaient leur carte au « parti de Staline », et il redoutait plus que tout une grève qui aurait bloqué ses usines !
Sa fille (surnommée la comtesse) avait donc hérité de la propriété dans les années 80, de placements divers, des appartements loués à Clermont-Ferrand et Lyon… Ainsi que les usines qu’elle avait vendues juste avant que la crise leur enlève toute valeur ! Et elle s’était cloîtrée derrière ces hauts murs, à 32 ans avec un mari qu’elle n’avait pas tardé à jeter dehors ! Sans enfants, elle avait vieilli là, ne sortant que pour faire des courses et encore toute la nourriture était directement livrée sur place. Elle lisait, écoutait de la musique classique, se promenait dans le parc… Et se défoulait sur ses employés quand elle était de mauvaise humeur !
Elle avait un jardinier et une femme de ménage, cette dernière depuis son arrivée là ; l’homme de main, par contre, ne restait en général pas très longtemps : Lassés de ses sautes d’humeur, ils partaient parfois au milieu de la journée et ne revenaient pas ! Elle s’adressait alors à L’ANPE pour trouver un autre employé, qui lui même ne ferait que quelques semaines, ou moins…
J’étais arrivé là en 2007, et j’y étais resté parce qu’il valait mieux pour moi supporter la patronne que de retourner en usine où j’étais avant : Fabrication de pièces de voitures, affinage de raclette en fromagerie industrielle… Travail à la chaîne éreintant, répétitif, sous la houlettes de chefs alcooliques et complètement stupides ! J’y avais passé quinze ans de ma vie et cela me suffisait amplement ; aussi je serrais les dents quand madame de C. me reprochait une malheureuse petite ronce qu’elle venait de découvrir dans un massif, une branche sèche tombé au sol par grand vent et non ramassée… Je faisais oui de la tête en baissant les yeux, et je me taisais !
Question sexe, j’ai toujours été porté sur la chose, j’étais célibataire et je ne me privais pas de coucher à droite et à gauche ; et on me prêtait des rapports intimes avec mon employeur ! Classique pour quelqu’un qui travaille à domicile avec une dame… On citait tel ou tel jardinier qui avait raconté avoir dû payer de sa personne pour la satisfaire sexuellement ! Mais je me disais que c’était les mauvaises langues qui colportaient ce genre de rumeur, et que ces anciens employés se vantaient d’avoir ainsi couché avec quelqu’un bien au-dessus de leur classe sociale. Personnellement, je ne voyais que le gestionnaire de patrimoine qui venait là deux fois par mois, âgé et affublé d’une boiterie qui le déhanchait ; en tous cas pas un Adonis…
Un jour, madame de C. se promenait comme à son habitude dans le parc, suivant scrupuleusement les pas japonais (allée avec des dalles) pour ne pas abîmer le gazon ; appuyée sur une canne à pommeau d’argent dont elle se servait pour désigner telle ou telle chose qui n’allait pas… Mais ce jour là elle paraissait de meilleur humeur que d’ordinaire, peut-être le printemps qui venait ! Elle m’a demandé des nouvelles de ma santé, si j’avais besoin de matériel particulier ; et elle est restée un long moment à côté de moi qui piochais un massif : Ce n’était guère facile, le terrain était un ancien lit de l’Allier et bourré de galets ; que j’enlevais consciencieusement en les déposant dans une brouette pour aller les mettre tout au bout du parc dans une rocaille. Pour la première fois, mon employeur m’a demandé si ce type de travail ne me posait pas de problème de santé, mal au dos ou autres… Tant de sollicitude m’intriguait, elle a fini par s’en aller comme à regret ; j’ai oublié rapidement sa visite, mais elle est revenue le lendemain à la même heure et j’ai compris qu’elle voulait me dire autre chose mais qu’elle hésitait…
Ce n’était guère son genre, c’était une femme de tête habituée depuis son plus jeune âge à être obéie et à avoir ce qu’elle voulait ! Elle a fini par me demander le plus sérieusement du monde :
--- Voyons… Je voudrais vous demander quelque chose d’un peu particulier… Est ce que vous pourriez coucher avec une dame de mon âge ?
J’en suis resté sans voix, me disant que je devais avoir mal compris… J’ai rougi, balbutié je ne sais quoi… Et elle m’a dit aussitôt, d’un ton plus sec :
--- Ne me répondez pas tout de suite ! Réfléchissez et vous me donnerez votre réponse demain ! Et bien sûr… Je compte sur votre discrétion ! D’ailleurs…
Elle repartait, elle s’est retournée pour ajouter d’une voix encore plus acide :
--- Vous avez signé sur votre contrat de travail une clause visant à garder pour vous tout ce qui se passe ici ! Je me permets de vous le rappeler !
Elle est partie rapidement, mal à l’aise tout de même ! Je suis resté un long moment immobile, en la regardant s’éloigner… Je détaillais sa silhouette, mince sous sa robe de prix, sa coiffure toujours impeccable… Pour 76 ans, elle était « bien conservée », comme l’on dit ! Le visage un peu ridé mais maquillé légèrement pour cacher des ans l’irréparable outrage ; de là à coucher avec elle… Car sa demande « avec une femme de mon âge » ne pouvait concerner qu’elle ! A moins que ce ne soit pour une amie ? Je la voyais mal dans un rôle d’entremetteuse… Alors, les rumeurs des anciens employés seraient donc vraies ? Je la voyais mal dans un lit avec certains jardiniers qui m’avaient précédé ! Mais après tout… Peut-être qu’elle fantasmait sur le côté « prolo », comme dans les vidéos pornographiques du style « la baronne et son jardinier », « madame est servie par son chauffeur »… Je suis resté un très long moment la pioche à la main, me demandant si je n’avais pas rêvé, si je n’avais pas eu des hallucinations acoustiques ! Mais non…
Je me suis habitué finalement à la chose, et là j’ai dû me questionner sur le fait de savoir si je serais capable d’avoir une érection avec elle ; oh, j’avais déjà couché avec des dames « matures », ou « mûres », comme l’on dit sur le net, mais jamais de cet âge et surtout avec ce rapport hiérarchique ! Je me disais parfois que j’en étais capable, et ensuite je changeais d’avis… Oui, non, oui… J’ai passé la journée à remuer ce genre de pensées dans ma tête, et certainement que mon travail a dû s’en ressentir ! J’y ai songé aussi le soir, et sans doute la nuit j’en ai rêvé parce que je me suis réveillé à 4 h du matin toujours aussi incertain ! Je suis retourné dans le parc au matin, en me demandant ce que j’allais répondre à madame d ...
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