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Claire est en manque (partie 2)...

Publié par : tazz43 le 04/03/2026
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Elle mit plus d’une heure à revenir au domicile conjugal, épuisée mais heureuse au-delà de toutes espérances ! Elle téléphona tout de suite à son amie Simone, l’assurant que ses conseils avaient porté leurs fruits ; et alla se coucher, son bas-ventre toujours souillé, sa main s’agitant frénétiquement dans ce cloaque… Retrouvant ses premiers émois d’adolescente au fond de son petit lit...

Tout avait commencé un an plus tôt, elle sentait en elle la premiers symptômes de la pré-ménopause : Son corps allait se transformer, et elle avait des sautes d’humeur qui faisait dire à son époux qu’elle « avait ses vapeurs ! » Ce qui n’améliorait guère ses états d’âme, et aussi de curieuses envies l’agitaient en pleine nuit : A sa grande honte, elle se réveillait en pleine masturbation… Elle qui avait fait une chasse impitoyable aux « cartes de France » sur les draps de ses deux garçons durant toute leur adolescence !

Quand elle parvint enfin à faire le point, elle compris que le plaisir sexuel lui manquait beaucoup… Même si jusque là elle n’avait pas voulu le reconnaître ! Son mari avait presque dix ans de plus qu’elle et la négligeait depuis des années… Il commençait à avoir des problèmes de prostate, et quand il sortait de la douche elle voyait sa verge qui paraissait se racornir avec l’âge… A peine couché, il s’endormait en ronflant comme un sonneur ! Elle avait tenté des déshabillés suggestifs, puis de se coller à lui en minaudant ; mais lui bredouillait qu’il était fatigué, qu’il avait eu une journée épuisante… Des réunions à n’en plus finir, tous ces étages sans ascenseur… Et il se tournait de l’autre côté pour partir dans les bras de Morphée… A défauts de ceux de sa femme !

Plus le temps passait, et plus Claire ressentait l’appel de la chair ! Désormais, elle se masturbait toutes les nuits, réveillée aux alentours d’une heure du matin par des rêves érotiques… Elle avait finit par s’en ouvrir à son amie intime, bien plus délurée qu’elle et qui avait déjà divorcé deux fois ; sans compter les nombreux amants qu’elle prenait ! Et cette dernière lui avait conseillé de faire de même ; mais il avait fallu du temps pour que cette idée fasse son chemin en elle, avec sa morale bourgeoise et sa rigueur…

Elle se leva autour de midi, le repas n’était pas préparé et son mari lui fit un esclandre : La table était primordiale pour lui ! Elle lui avait répondu vertement d’aller au restaurant s’il n’était pas content, et c’est ce qu’il avait fait ; et elle de repartir dans ses pensées, revivant en boucle ces deux rapports sexuels… Même le premier, si rapide et ne lui ayant procuré aucun plaisir, elle le revivait avec gourmandise : Cet homme fruste et primaire, qui l’avait payée de surcroît en la prenant pour une prostituée… Et puis ce colosse de couleur qui lui avait procuré tant de jouissances à la suite !

Dés le lendemain matin, elle repartit en chasse, se moquant désormais des regards des voisines derrière leurs rideaux ! A peine fut-elle sur le boulevard qu’une voiture freina et le chauffeur lui jeta :

--- Vielle pute ! Tu te crois au Bois ? Ha, ha, ha !

Elle lui sourit en rougissant à peine, alors que d’ordinaire elle aurait poussé les hauts cris pour bien moins que cela ! A nouveau le désir griffait son bas-ventre, elle se mettait à dévisager les hommes rencontrés sur le trottoir… Que ce soit des ouvriers se rendant à leur travail, des commerciaux en rendez-vous, des jeunes allant au lycée ! Eux l’ignoraient, ou alors se retournaient dans son dos en se demandant si c’était vraiment elle, pour ceux qui la connaissaient…

Au rond-point, un taxi pila à côté d’elle et le chauffeur lui jeta :

--- Oh toi!Tu vas où, avec ta tenue de pute ?

Claire secoua sa croupe de manière suggestive et balbutia :

--- Ben… je ne sais pas… Je me promène !

E l’homme, la trentaine bien assumée, de répondre :

--- Ben, viens avec moi ! Je te jure que je te promènerais, moi !

Elle monta à l’arrière, et le véhicule partit sous les klaxons des autres usagers de la route… Le chauffeur la détaillait dans son rétroviseur intérieur, se délectant à l’avance ; il prit une petite rue et elle de dire d’un ton soudain inquiet :

--- Mais… On va où ? Hein ?

L’homme éclata de rire et se retourna pour dire :

--- T’inquiète, vielle peau ! J’ai une garçonnière là-haut ! On sera tranquille !

Tous deux montèrent par un escalier très raide, se retrouvant dans une petite chambre de bonne ; lui ferma la porte à clé derrière elle et montra le lit en disant :

--- Allez ! Au taf, la vieille ! Fous toi là-dessus… Non, non, te dessape pas ! Je veux te tirer avec tes fringues de radasse !

Claire se coucha sur le matelas, et lui se jeta sur elle en haletant :

--- Lève tes quilles ! Je vais te baiser avec tes cannes sur mes épaules ! Allez !

C’était dur pour une femme de son âge de prendre cette position, elle grimaçait en levant ses jambes mais elle n’allait pas assez vite pour lui qui exhibait un sexe en érection ! Il saisit ses mollets gainés des bas noirs et les plaça de force de chaque côté de son cou, en grognant :

--- Magne… je bande à mort ! Lève plus haut ! Plus haut, merde !

Cette grand bourgeoise était ainsi tordue, son torse pliée… Et les deux jambes levées si haut sur les épaules de son amant qu’elle semblait être écartelée ! Elle gémit :

--- Aïe… Ça me tire dans le dos… Aïe…

La verge raidie du chauffeur de taxi la pénétrant brutalement la fit crier ! Et lui de dire :

--- C’est ça, gueule ! Tu peux y aller, les voisins ont l’habitude !

Il la pilonnait sans répit, à toute allure ! Aussitôt, le plaisir venait, et Claire de s’abandonner en oubliant ses douleurs articulaires… Elle se mit à répéter en boucle :

--- Oui… Oui… Oui…

Et elle jouit rapidement, tandis que son partenaire la rudoyait en donnant des coups de rein aussi violents :

--- Salope ! Vieille radasse ! T’en crèves d’envie, hein ? Hein ?

Il éjacula en continuant d’aller et venir, râlant son plaisir bruyamment ! Tandis que Claire restait les yeux mi clos, à demi inconsciente et ballottée d’avant en arrière… Quand lui se débarrassa des mollets sur ses épaules en les écartant brutalement ; la grande bourgeoise gisait sur le lit défait, haletant et les yeux mi-clos ! L’homme se torchonnait le membre avec un grand mouchoir à carreaux en disant !

--- Se nettoyer la bite avec du papier, merci bien ! Rien en vaut le tissu !

Puis il s’approcha de Claire hébétée, reprenant son souffle et il lui présenta sa verge pendante en en disant :

--- Bon, la vieille pute ! Je t’ai donné ce que tu voulais, maintenant à moi de prendre mon pied dans ta bouche ! Suce ! Suce, salope !

Claire ouvrait de grands yeux, jamais elle n’avait fait cela ! Adolescente dans les années 70, elle avait conservée sa virginité jusqu’à son mariage, et ensuite elle n’avait pratiqué avec son époux que les sages rapports en position du missionnaire… Lui n’avait demandé autre chose, et elle non plus ! Elle se força à ouvrir ses mâchoires, engloutit le pénis qui durcit aussitôt entre ses lèvres ; et le chauffeur de taxi la prit par la nuque pour l’obliger à le faire descendre dans sa gorge… Elle se retira vivement saisie d’un haut-le-cœur, Mais il la reprit impitoyablement en grognant :

--- Suce j’te dis Suce ! Ta langue… Mouille pour que ça glisse bien !

Elle obéit, docile… Pratiqua toutes les caresses buccales qu’il voulait… La verge l’étouffait parfois, elle devait se reculer un peu et lui aussitôt de brailler :

--- Suce j’te dis ! Suce, vieille peau ! Radasse ...

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Mots-clés : En partie vraie, Hétéro, Fellation, Sodomie, Pénétration vaginale, Mûrs, Odeurs, Black(s), Marié(e)s