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Agent de liaison pendant mon service militaire quart

Publié par : pierre49590 le 12/07/2026
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À peine a-t-il fini de crier que je perçois un mouvement précipité. Il se jette en avant, presque en déséquilibre, et je comprends trop tard : sa bouche se referme sur mon sexe, avide, comme s’il voulait boire jusqu’à la dernière goutte. « Mmm…, t’es encore vachement dur… » murmure-t-il, sa langue traçant des cercles autour de mon gland, aspirant les dernières traces de mon orgasme, mêlées à l’odeur musquée de mon anus, pas lavés depuis les manœuvres, marqué par la sueur et la poussière. « T’as l’odeur d’un vrai soldat… » grogne-t-il, son souffle chaud contre ma peau. « Un homme qui a transpiré, qui a baisé… qui a vécu. »
« Attends, c’est à moi ! » grogne le premier soldat, et je sens une autre bouche se joindre à la sienne. Leurs langues se disputent l’espace, leurs souffles chauds s’entremêlent sur ma peau sensible, avides, presque fous. « T’es à nous, maintenant… » murmure l’un d’eux, et je sens une langue s’aventurer plus bas, vers mon périnée, puis remonter vers mon anus, humide et brutale. « Putain, t’es pas tout propre… » ricane-t-il, « mais c’est ça qui est bon. »
« Oh ! » je sursaute, les liens me retenant de reculer. « Qu’est-ce que… ? »
« Chut… » murmure une voix rauque. « T’as aimé ça, hein ? » Une langue humide et chaude commence à tourbillonner autour de mon entrée, et malgré moi, je sens mon corps réagir. « C’est tout neuf, ça… » grogne-t-il, « mais t’es fait pour ça. » Leurs bouches massacrent presque mon sexe, léchant, suçant, mordillant comme s’ils voulaient tout dévorer. « On va te bouffer, soldat… » murmure l’un d’eux, sa voix étouffée par ma chair.
Et puis, je comprends.
Le premier soldat, celui qui me dévore le sexe, a un rythme saccadé. Ses mouvements deviennent plus désordonnés, plus avides, comme s’il perdait le contrôle. « Putain… putain… » halète-t-il, sa voix brisée. Je sens sa main libre bouger contre son propre corps, et je devine : il se masturbe. « T’es… t’es trop bon… » Sa bouche se referme sur mon sexe avec une force nouvelle, comme s’il voulait m’engloutir tout entier avant de jouir.
« Ah… putain… » gémit-il, sa voix tremblante. « Je… je vais… » Ses mouvements deviennent frénétiques, sa langue travaille mon gland avec une urgence qui me fait tressaillir. « Putain que c’est bon » grogne-t-il, et je sens son corps se tendre contre le mien, son souffle devenir plus court.
Et puis, il explose.
« Wouah ! ! » hurle-t-il, sa bouche se crispant autour de mon sexe, comme s’il voulait m’avaler jusqu’à la racine. « Putain… putain… » Ses hanches se contractent contre moi, et je devine qu’il joue sur mon torse, mon ventre, marquant son territoire avec son propre plaisir.
L’autre soldat, lui, ne se laisse pas distancer. « À moi… » grogne-t-il, et je sens sa langue remplacer celle de son camarade, plus avide, plus brutale. « T’es notre maintenant… » murmure-t-il, sa voix rauque. « On va te garder. »
Ils se relèvent enfin, essoufflés, leurs souffles chauds toujours mêlés à l’air humide de la nuit. Je les entends ajuster leurs vêtements, le frottement du tissu contre leur peau encore moite. « Ecoute… » murmure l’un d’eux, sa voix rauque, comme s’il avait du mal à revenir à la réalité. « On peut pas te laisser comme ça. On lui doit bien un cadeau »
Un silence. Puis, des doigts qui effleurent mes liens, les testent. « Si on te détache, tu vas pas faire le con, hein ? » grogne l’autre, amusé. « Parce que là, t’es à nous. »
Je les rassure par une promesse.
Je sens le bandeau se desserrer autour de mes yeux. La lumière des étoiles me frappe, aveuglante après tant de temps dans le noir. Je cligne des paupières, et les visages se révèlent.
Le premier soldat a les lèvres gonflées, le menton brillant de mon sperme. L’autre a les yeux injectés de sang, un sourire satisfait aux lèvres.
Je les reconnais. Deux soldats de l’autre section que j’vis remarqués, toujours ensemble...
Un sourire étire lentement les lèvres du premier. « Oh… » murmure-t-il, «mais c’est toi, le nouveau ? » Il éclate de rire, sans gène. « Bon, ben… t’es plus un nouveau, maintenant. »
L’autre hoche la tête, un sourire complice aux lèvres. « T’as passé l’épreuve. » Il me tend une main pour m’aider à me relever, mais je trébuche, encore tremblant. Je me rhabille maladroitement... « T’es à nous, maintenant. » ajoute-t-il, « alors faut que t’apprennes à marcher. »
Je me redresse, les jambes flageolantes, le sexe encore sensible. « Et… et si quelqu’un… ? » je balbutie, les yeux vers le camp, au loin.
Le premier soldat me coupe, un rire dans la voix. « Personne saura. » Il pose une main sur mon épaule, possessif. « Sauf nous trois. »
L’autre hoche la tête, puis baisse les yeux vers mon sexe, encore à moitié dur. « Et puis… » murmure-t-il, « on a pas fini avec toi. »
Un frisson me parcourt l’échine. « La prochaine fois… c’est moi qui te prends. » murmure le premier soldat, son sourire en coin illuminé par la lueur des étoiles. Je sens encore leurs odeurs sur moi, leurs sueurs, leurs spermes. L’air de la nuit est chargé d’une tension nouvelle, comme si quelque chose entre nous avait définitivement basculé.
Je me redresse, les jambes tremblantes, le corps marqué par leurs caresses, leurs morsures, leurs langues avides. C’est alors que le premier soldat s’approche. Je sens son souffle chaud contre mon visage, puis ses lèvres se posent sur les miennes. Un baiser court, sec, mais électrique. Ses lèvres sont douces, un peu salées par la sueur, et je ne recule pas. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais c’est bon. Vraiment bon. Comme une promesse scellée dans le silence de la nuit.
Il se recule à peine, ses yeux brillants dans l’obscurité. « Ce baiser… » murmure-t-il, « c’est le sceau du secret. Il est plus fort que tout le reste. »
Je n’ai pas le temps de répondre. Le deuxième soldat s’approche à son tour. Son souffle brûle contre ma joue, puis ses lèvres effleurent les miennes. Ce baiser est différent : plus doux, plus hésitant, comme s’il craignait de briser quelque chose. Ses lèvres ont un goût sucré et salé, mêlé à l’odeur musquée de mon propre corps. « T’es à nous maintenant… » murmure-t-il contre ma bouche, sa voix rauque et tendre à la fois. « Et ce baiser… c’est pour te rappeler que t’as plus le choix. ...

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